PRESENTATION DE NOS MEMBRES

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RAJA AMARI, née le 4 avril 1971 à Tunis, est une réalisatrice tunisienne, vivant et travaillant en France. Après avoir obtenu une maitrise de littérature et de civilisation française à l’université de Tunis, Raja Amari poursuit ses études à Paris ou elle est diplômée de la Femis en 1998. Elle devient connue en 2002 grâce à son premier long métrage, Satin rouge, sélectionné à la Berlinale et qui connait un grand succès auprès des critiques. En 2004, elle réalise un documentaire, Les Traces de l’oubli, puis tourne en 2009 son second long métrage de fiction, Les Secrets, qui figure dans la sélection officielle de la Mostra de Venise et au Museum of Modern Art de New York dans la section Mapping Subjectivity. Elle tourne en 2016 Corps étranger (sorti en novembre 2017), film sur l’immigration, vue côte immigré comme exploration affranchie d’une nouvelle contrée et de nouveaux désirs.

1998 : Avril, prix de Canal+ Horizons
2001 : Un soir en juillet, meilleur court  11e Festival du cinéma africain Milan

2002 : Satin rouge 

Prix junior du meilleur scenario/Grand prix du Festival du film de Turin
Prix du public au Festival des films du monde de Montréal
Prix du meilleur premier film au Festival international du film de Seattle
Prix du public au Festival international du film du Maine
Prix du meilleur film, prix de la meilleure actrice
et prix de la meilleure image au Festival international du film de Cuenca
Prix de la meilleure actrice au Festival du film de Koszalin
2009 : Les Secrets
Grand prix du festival Arte Mare de Bastia
Grand prix « Faucon d’or » au Festival du film arabe de Rotterdam
Prix de la meilleure photographie  Mostra  cinéma méditerranéen Valence- Meilleur film africain -Festival du cinéma d’Afrique, d’Asie et d’Amérique latine de Milan- Prix de la critique au Festival du film francophone de Tubingën
Prix du meilleur réalisateur au Festival international du film de Beyrouth
2014 : Printemps tunisien
Meilleur film au Festival du film africain de Vérone
Prix Cinéma Radio France Bleu au Festival du cinéma et des cultures de la Mediterranee de Bastia 2016 : Corps étranger

 

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RAHMA BENHAMOU EL MADANI, est productrice, réalisatrice et écrivaine franco marocaine. Née en Algérie dans une famille marocaine, elle arrive dans le Bordelais avec ses parents en 1972. Elle fait des études en sciences du langage, lettres et cinéma, puis se lance dans la réalisation de films fortement engages. Plus fort que tout le reste ? (2005), court métrage de fiction, questionne la possibilité du mariage dans un couple « mixte ». Parmi ses films documentaires, on peut citer Du cote de chez soi (2003), qui revient sur l’histoire de ses parents et, a travers elle, sur l’expulsion d’Algérie de près de 40 000 marocains en 1975, lors des tensions liees au conflit du Sahara Occidental. Elle les interroge sur leur relation douloureuse à ce pays qu’ils ont dû quitter, sur leur silence. Je suis sur la route (2005) suit une femme chauffeur de taxi en Picardie. Je suis chez moi (2007), des sans papiers et des militants de Réseau éducation sans frontière (RESF) dans le quartier de Belleville, à Paris.

Dans Tagnawittude (2012), elle évoque un souvenir d’enfance, les transes de sa mère, pour explorer l’histoire mystique des gnawas a travers le travail du groupe Gnawa Diffusion, qui opère une synthèse dynamique entre musique traditionnelle et des apports contemporains, pointant ainsi la porosité des cultures africaines et maghrébines qui se redessinent au fil des migrations. Son premier long métrage fiction, Meilicheng est en développement. En juin 2016, dans Seule, encrée dans le sol son premier livre, elle se lance dans un récit inspiré par le quartier de Belleville où elle vit. Le texte est ponctue de nombreuses photographies, couleur ou noir et blanc, qui nous ramènent aux différents univers de la cinéaste. Elle en prépare une adaptation filmique et théâtrale avec Jeanne Monot, Moa Khouass et Nadia Zeddam. Elle prépare Unis vers Kateb un long métrage documentaire sur la troupe de l’Action Culturelle des Travailleurs (ACT), hommage qu’elle rend à l’auteur dramaturge Kateb Yacine à travers un road movie en Algérie production Moussa Haddad.

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DALILA ENNADRE est née en 1966 à Casablanca, au Maroc. Elle grandit en France, chemin de Marvilles à Saint-Denis puis dans la cité des 4000 à La Courneuve. Elle arrête ses études à 16 ans, et de 1985 à 1996, elle séjourne successivement en Guyane, en Allemagne, au Maroc et au Quebec. Pendant cette période, elle étudie le cinema en autodidacte, et travaille comme chargée de production sur des séries TV ou des films de commande pour des institutions. Elle décide de se consacrer à la réalisation de films documentaires, souvent sur des thèmes issus de rencontres et autour de la vie quotidienne au Maroc.

En 1987, elle réalise un premier documentaire Par la grâce d’Allah, sur un meunier des montagnes marocaines, puis en 1994, Idoles dans l’ombre. De 1996 a 1999, elle intervient pour la société, L’Yeux ouverts comme chargée de production et comme monteuse, notamment sur La Ballade des sans papiers en 1997, et Nous retournerons un jour en 1999. Cette même année 1999, elle revient à la réalisation. Elle commence notamment le tournage de El Batalett, Femmes de la medina, y dressant le portrait chaleureux de quelques femmes marocaines qui habitent le quartier pauvre de l’ancienne medina de Casablanca, ou elle est née, ainsi que le portrait de leurs enfants et ados. Les réalisations s’enchainent ensuite dans les années 2000, dont La caravane de Mé Aïcha en 2003 sur la vie d’une poétesse dans le désert, Fatma, une héroïne sans gloire en 2004 sur une militante démocratique, Je voudrais vous raconter en 2005 sur la réalité de la vie des femmes au moment de la reforme du droit de la famille, et J’ai tant aimé en 2008 sur une ancienne prostituée de l’armée française. En 2012, elle est également actrice dans un film de Brahim Fritah, Chroniques d’une cour de récré. Elle est en 2013 en résidence artistique à l’Espace 1789 de Saint-Ouen. Elle est ensuite de retour à l’ancienne médina de Casablanca pour tourner Des murs et des hommes.

 

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IZZA GENINI est une productrice/réalisatrice née à Casablanca (Maroc) en 1942. Depuis 1960 elle vit à Paris. Après des études de lettres et de langues étrangères à la Sorbonne et à l’École des Langues Orientales, elle s’engage dans le cinéma. Chargée de l’accueil et des relations extérieures aux Festivals de Tours et d’Annecy, elle prend ensuite la direction de la salle de projection privée, le Club 70 à Paris, lieu de rencontres des professionnels de cinéma.

En 1973, avec Louis Malle et Claude Nedjar, ils créent la société SOGEAV (aujourd’hui dénommée OHRA) pour le rachat de la salle qui développera par la suite la promotion de films marocains, 1001 mains, Alyam, Alyam, Transes… et l‘exportation de films en Afrique comme Rue case-nègres, Bob Marley, Reaggae sunsplash… ainsi que la distribution en salles des films, Baiser de Tosca, Ablakon… Après quelques productions de longs métrages, dont en 1981, Transes de Ahmed El Maanouni, en 1987, date de fermeture de la salle de projection, Izza Genini se lance dans la réalisation de films documentaires essentiellement consacrés à la musique et à la culture du Maroc.

 

MONIKA GRASSL est née en 1981 à Vienne, en Autriche. De 2000 à 2005 elle étudie à l’école supérieure de gestion des media en Autriche. Durant cette période elle travaille pour la radio autrichienne OE1 puis pour Langbein & Skalnik Media, dans la production de films documentaires. En novembre 2005, elle obtient son diplôme en écrivant une thèse intitulée : « La nature du film documentaire – éléments dramaturgiques et cinématographiques », publiée en 2006. Pendant ses études, elle réalise des films courts pour la chaine de télévision universitaire de Vienne ainsi que des portraits, notamment d’artistes, comme le documentaire No chicken in the bus (2007). En 2006, elle rédige une étude sur la réalisation de documentaires en Autriche pour le Vienna Film Fund et participe à un atelier de création sur la réalisation de documentaires. En 2007, elle travaille pour les boites de production WILDart Film et DocuZone Austria comme assistante de production. De 2008 jusqu’au 2015 elle suit une formation de réalisation de films documentaires à la Filmakademie Baden-Wurttemberg en Allemagne. De 2011 à janvier 2016 elle travaille pour la Maison du film documentaire de Stuttgart en tant que chercheuse pour une série de livres sur l’histoire du film documentaire allemand.

Depuis mars 2016 elle vit et travaille à Paris comme réalisatrice et monteuse. Elle a réalisé des courts et des longs métrages, qu’elle a également montés ou co-montés: Checkmate or ground meat (2009, CM expérimental), My mister Alfons (2010, CM), SABA – RUST (2011, CM expérimental, prix du meilleur film documentaire festival Open Eyes Allemagne), Where time stops (2012, documentaire, long-métrage), Be free (2013, TV documentaire allemand WDR), Rana & Slawa (2015, reportage télé allemande WDR) et Girls don’t fly (2016, documentaire, long-métrage, prix meilleur film documentaire au festival Max Ophüls Allemagne, meilleur film documentaire au festival International du film de Femmes Salé 2017, Maroc).

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 NASSIMA GUESSOUM est franco-algérienne née à Paris.  Après des études d’histoire à la Sorbonne et une brève incursion dans le journalisme,  elle passe près d’une année en Algérie. C’est là-bas que naît son désir de cinéma. Après un Master 2 en Cinéma documentaire à Paris VII, elle réalise un premier court-métrage, Naïm (12mn). A travers le portrait de ce jeune travesti algérien se dessinent des thématiques qu’elle continuera d’explorer, celles de l’identité, du rêve, de la marge, de la difficulté d’être soi. C’est dans ce prolongement qu’elle réalise un documentaire-spectacle sur une femme, Tata Milouda, immigrée marocaine, analphabète qui se met à l’écriture et devient une slameuse de renom à 60 ans. Le voyage de Tata Milouda, (30mn).

Nassima développera « 10949 femmes », (79mn), son premier long métrage documentaire au sein de L’atelier documentaire de la Fémis. C’est un film sur l’engagement politique des femmes et leur lutte pour l’indépendance de l’Algérie à travers le portrait d’une pionnière du combat nationaliste. Après une belle vie dans plus de 60 festivals internationaux ( Fespaco, Rencontres de Gindou, Cairo international women film festival, RCB à Bejaïa etc..) et plusieurs prix,  10949 femmes est sorti en salles en France, le 27 avril 2016.           Nassima a participé de 2013 à 2018, aux actions de l’association Remem’beur, qui vise à promouvoir le patrimoine culturel de l’immigration et de ses enfants en France. Elle vient de réaliser, On se la raconte, (64mn), un film documentaire sur la question des discriminations et du racisme. Il a été tourné lors d’une installation artistique sur la place publique.

Elle est en écriture d’un scénario de court métrage de fiction, GARAB, sélectionné au Project Market Amman organisé par la Robert Bosch Sitfund, ainsi que sur la plate forme WeFilmGood de la Maison des scénaristes  et à l’Espace Kiosque du Festival du film court d’Aubagne en 2019.

Prix et sélections pour 10949 femmes

  • Rencontres internationales cinématograhiques de GINDOU / France
  • FESPACO   Compétition officielle documentaire 2015
  • FIlm d’ouverture des RCB Rencontres cinématographiques de Béjaïa
  • Grand prix du documentaire- Rencontres cinématographiques d’Alger
  • Prix du jury meilleur documentaire Festival Concours Premier doc
  • Prix du Meilleur documentaire international – FESTICAB – Burundi
  • Prix du jury BIFF women filmmaker – Baghdgad film festival – Irak
  • Mention spéciale de la critiques cinéma Sguardi Altrove – Milan Italie
  • Mention spéciale du jury Al Ard doc festival – Sardegna Italy
  • Mention spéciale Un film per la pace – Venise Italie

 

 

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RAHMATOU KEITA, Sahélienne née au Niger,  est Peuhl, Sonrhay et Mandingue. Après des études de philosophie et de linguistique à Paris, elle s’y installe et commence une carrière de journaliste dans la presse écrite et la radio, avant de travailler à la télévision. Chroniqueuse, présentatrice de journal télévisé, animatrice d’émission et reporter, elle a travaille pour des chaines de télévision françaises et internationales, dont le magazine culturel d’Antenne 2, L’Assiette anglaise. Première femme journaliste, issue de la minorité visible à paraitre sur les écrans de télévision français, elle est également la première à recevoir un 7 d’or, avec l’équipe du magazine d’information de France 2 : l’Assiette Anglaise.

Sa carrière de réalisatrice commence en 1993, quand elle décide de passer à ses passions : l’écriture et le cinéma. Auteur de courts-métrages et de « Femmes d’Afrique », une série de 26 émissions de 26 minutes, elle crée, avec des amies, Sonrhay Empire Productions, « pour produire des films hors des sentiers battus ». Elle devient une des femmes les plus en vue du cinéma africain, avec son premier long-métrage, « Al’leessi… une actrice africaine« , premier documentaire africain en sélection officielle au festival de Cannes. Plusieurs fois primé : meilleur documentaire à Montréal et au FIFAI, prix du public à Genève, African Achievement Award… l’auteure – réalisatrice a ete la lauréate du Sojourner Truth Award, au festival de Cannes, lors de la sélection officielle de son film, en 2005. Militante engagée pour l’Afrique, Rahmatou Keita a été membre fondatrice de l’Association panafricaine de culture (ASPAC) Elle a ete au premier chef dans la constitution du collectif anti-APE qui, le 11 Janvier 2008 a réuni des milliers de manifestants à Bruxelles pour protester contre les nouveaux accords de partenariat économique entre l’Europe et l’Afrique. Elle est l’auteur de SDF, sans domicile fixe (Lattès 1993), un livre sur les sans – abri en France. Femme de cœur, humaniste, elle s’inscrit aussi dans la dynamique du dialogue entre les cultures et les civilisations. 2016 : Zin’naariyâ! (The Wedding Ring) – (L’alliance d’or)

Elza, Mariette Monpierre

MARIETTE MONPIERRE est née en Guadeloupe, elle a grandi à Paris, où elle obtient sa maitrise en langues étrangères appliquées et sa licence en techniques des media à l’Université Paris-Sorbonne. Elle complète ses études aux Etats-Unis à l’Université de Smith dans le Massachusetts, puis s’installe à New York pour réaliser son rêve de devenir cinéaste. Elle décroche un poste de productrice chez BBDO, où elle produit des spots pour Pepsi, Gillette, HBO, Visa, Bayer, Pizza Hut. Puis se lance dans la réalisation en 1993 : clips publicitaires, videos musicales, documentaires et films de fiction. En 1997, les services de santé de la ville de New York lui commande son premier documentaire « Knowlege is power » pour sensibiliser la population au VIH.

En 2002, son court métrage « Rendez-vous » est nominé au prix Djibril Diop Mambety en partenariat avec la quinzaine des réalisateurs à Cannes. Il est aussi sélectionné dans quelques uns des plus prestigieux festivals internationaux. En 2003, Mariette Monpierre remporte le prix du Meilleur Documentaire au festival du film « Reel Sisters » à Brooklyn pour « Sweet Mickey for President ? » où elle dresse un portrait décapant de l’actuel President d’Haiti, Michel Martelly lorsqu’il était un chanteur populaire.

En 2011, “Le Bonheur d’Elza” sort au cinéma et fait de Mariette Monpierre la première femme guadeloupéenne à réaliser un long métrage de fiction tourné en Guadeloupe. Vif succès en Guadeloupe, il sort en salles aux Etats-Unis et retient l’attention de la presse, particulièrement celle du New York Times qui le consacre comme “Le Choix de la Critique” et il remporte de nombreux prix dans des festivals internationaux, dont en 2012, un BAFTA et le Prix du Jury pour le meilleur réalisateur de premier long métrage au Festival du Film Panafricain à Los Angeles.

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VERONIQUE N. DOUMBE est originaire du Cameroun (Afrique centrale) et de la Martinique (Antilles). Elle est née en France et a grandi au Cameroun, en France et en Côte d’Ivoire. Elle est à la fois réalisatrice de fiction et de documentaire, porte plusieurs chapeaux en tant que productrice, réalisatrice et monteuse. Son premier long métrage documentaire Denis A. Charles: une conversation interrompue sur le batteur Free Jazz Denis Charles a remporte la Meilleure production documentaire du XVIIe cinéma international noir à Berlin et le Prix du public à Detroit Docs en 2002. Elle a réalise des vidéos musicales et des courts métrages.

Son premier court-métrage, qu’elle a écrit, réalisé et monté, a eté projeté au Short Film Corner de Cannes en 2007. La Birthday Party, écrite par Sherry McGuinn, a remporte le prix Best Micro mini aux Reel Sisters du Diaspora Film Festival en 2009 et le Dikalo Award 2009 du meilleur court métrage au Festival Panafricain de Cannes. Elle a co-réalise Woman to Woman (2013) avec sa fille Malika Franklin. Le film est une conversation entre les mères de NY et leurs filles adolescentes. Elle a été rédactrice et coproductrice de « Imbabazi : Le Pardon« , premier long métrage du survivant du génocide rwandais Joel Karekezi. Le film a remporté le Grand Prix du Nil au Festival du film africain de Louxor en 2014. Son dernier clip, tourné en infra- rouge noir et blanc, a été creé pour le Soul Secrets EP de Faith NY, sorti sur World Wide Vibe Records (2015).

Elle développe actuellement  Raising Zuly, un long métrage documentaire sur une fille qui grandit avec le syndrome de Down à Barcelone avec sa mère, la danseuse Roxane Butterfly.

 

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PASCALE OBOLO cinéaste/commissaire. Née à Yaounde, Cameroun, elle étudie au Conservatoire Libre du cinéma Français en section réalisation, puis obtient un master de cinéma à l’université de paris VIII, section cinéma expérimental. Ses premiers films documentent le début du mouvement Hip Hop et la scène parisienne graffiti. Cinéaste féministe, elle a également porte son regard sur la place de la femme dans les milieux artistiques. Ses films ont été montrés et primes dans de nombreux festivals. Sa démarche artistique de cinéaste est souvent issue des arts plastiques et numériques, rompant délibérément avec les codes narratifs traditionnels ; les codes visuels ou cliches que l’on a de l’Afrique et de sa culture. Activiste son travail interroge les mémoires, l’identité, l’exil, l’invisibilité. Dans la construction de ses objets filmique, elle expérimente différentes formes de jeu narratives ou le réel s’entremêle à la fiction. Passionnée par les arts visuels Pascale Obolo produit et réalise « des objets filmiques » car elle refuse d’être cataloguée dans un genre cinématographique. Certains de ses travaux ont été exposés au Musée du Montparnasse, au Musée du Quai Branly, au Musée du Centre Pompidou, Manège de Dakar, au Mac Val, la fondation Kadist, la fondation David Roberts…

Son film Calypso Rose the lioness of the jungle a remporté en mars 2013 au Fespaco dans la section documentaire : le prix Yennega d’argent. Ses derniers travaux questionnent les archives à travers la construction de récits historiques dans une perspective postcoloniale, autour des représentations visuelles et culturelles de l’histoire politique et économique, à travers la photographie, la vidéo, et la performance. Pascale Obolo est à l’origine de la structure d’Afrikadaa Lab: une revue d’art contemporain, un laboratoire intellectuel et artistique qui a pour vocation de créer une dynamique de creation à Paris et dans les territoires africains et diasporiques. Afrikadaa est aussi un outil-media pour une meilleure visibilité des artistes issue de la diversité. Enseignant à l’&cole des beaux arts de Quimper ,elle dirige aussi l African Art Book Fair (AABF)/ une foire d’édition indépendante mettant l’accent sur les pratiques éditoriales et soutenant les pratiques de publications qualitatives et uniques.

La femme invisible (7 mn ) essai philosophique visuel

  • Black film festival (paris) meilleur court- métrage (2010)
  • Festival de film de femmes Minga (Cameroun) meilleur court métrage

Awards films festivals Calypso rose the lioness of the jungle (85mn):

  • Festival du FESPACO 2013 (Burkina Faso) : prix yenega d’ argent
  • Festival Millenium 2012 (Bruxelles) : Film d’Ouverture du Festival
  • Festival Ecran Noirs 2013 (Cameroun) : Grand Prix du meilleur documentaire
  • Festival Quintessence 2012 (Ouidah, Bénin) : meilleur documentaire
  • Carthage Film Festival (Carthage, Tunisie), Washington DC International Film
  • Festival, Hot Springs Documentary Film Festival – International Black Women’s Film Festival, Festival de film de femmes ellestournent (Belgique)
  • Festival de film de femmes en résistance (France),
  • Black History month Exeter Phoenix
  • Black festival film in Rio de Janeiro
  • Festival de film de femmes de Créteil (France)